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Déc 10

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Claude Bartolone, le racisme autorisé

7430865Tribune parue sur le site FigaroVox le 10 décembre 2015.

Monsieur Bartolone,

Quand je pense qu’il faut encore vous appeler « Monsieur le Président de l’Assemblée nationale »… Vous vous êtes lancé dans cette campagne régionale en conservant l’une des plus hautes fonctions de l’Etat, ce qui a choqué jusque dans votre camp. Ce cumul aurait dû exiger de vous, à tout le moins, un peu de hauteur ; mais il faut croire que vous n’en étiez pas capable.

Monsieur Bartolone, la France va mal, elle est traversée par des fractures de plus en plus profondes, divisée par une défiance inouïe. Vous le savez, vous le dites. Et c’est donc consciemment que vous avez choisi de creuser ces fractures, d’alimenter cette défiance. En disant de Valérie Pécresse qu’elle défend « Versailles, Neuilly et la race blanche », vous avez choisi de remplacer un débat politique par un conflit de communautés.

A vrai dire, j’ai hésité à vous écrire ; après tout, ce conflit que vous décrivez, à grand renfort de caricatures périmées, paraît totalement dérisoire. Monsieur Bartolone, entre nous : quand vous mettez en scène l’effroyable danger que « les serre-têtes » représenteraient contre « les bras tatoués », j’espère que secrètement vous avez un peu pitié de vous-même. Ne voyez-vous pas des problèmes plus sérieux ? Des ennemis plus crédibles pour la République ? Venez à Versailles, Monsieur Bartolone ; venez rencontrer 14000 lycéens, 10000 étudiants, l’une des villes les plus jeunes et créatives d’Île de France. Celle qui incarne la French Touch dans le monde de la musique, celle où se forme une nouvelle génération d’architectes, de chercheurs, de parfumeurs, de paysagistes, d’entrepreneurs… Quel cliché délirant a pu vous faire opposer notre ville à « l’Île de France qui fait des start-ups et du hip-hop » ?

Pauvre Monsieur Bartolone… Etes-vous à ce point incapable de proposer une vision positive, un vrai projet politique ? Ces caricatures sont tellement vides qu’elle ne peuvent même pas nous blesser. Votre envie électorale est trop pressante, et vous n’arrivez pas à vous retenir. Je me contenterais de vous plaindre, si vous n’étiez pas le quatrième personnage de l’Etat : car dans votre naufrage, c’est la France que vous abîmez. Et c’est cela qu’il fallait que je vous dise.

Monsieur Bartolone, soyons sérieux : votre tactique de fin de campagne n’est pas seulement ridicule. Elle est coupable. Elle est dangereuse. Elle est irresponsable. Il aura fallu, c’est un comble, que ce soit le candidat du Front National qui vous ramène à la raison, en rappelant cette évidence : « Personne n’a parlé de race blanche dans cette campagne. » Vous êtes le seul à le faire. Incapable d’assumer le jeu politique, vous jouez le conflit ethnique. Les noirs et les arabes avec moi, si vous voulez battre les blancs ! C’est cela que vous appelez « la République » ? C’est cela « le rassemblement » ?

Y a-t-il un seul petit, minuscule, infime indice qui vous permette d’affirmer que Valérie Pécresse propose une politique raciale ? Non, bien sûr que non. En l’accusant ainsi, c’est vous qui, par opportunisme, encouragez le racisme. Car c’est bien de cela qu’il s’agit : il faudrait proposer un vrai projet politique, qui puisse réunir les Français – quelle que soit leur couleur de peau. Mais en désignant tranquillement « la race blanche », vous installez les divisions que vous ferez mine ensuite de déplorer, et vous préparez la violence dont d’autres que vous devront pleurer.

Votre sortie n’a rien d’un accident. Elle signe, noir sur blanc, le seul vrai nom de votre camp : vous n’avez pas de vision, pas de projet, parce que votre moteur, c’est la haine. La haine de celui qu’on peut rejeter en toute bonne conscience, de cette France que vous insultez, et qu’une tribune sur le site de l’Obs appelait cette semaine à violer… La haine de ces familles que vous méprisez, des catholiques qui osent encore exister, de tous ceux qui, parce qu’ils aiment encore leur pays, méritent bien d’être écartés. Votre Île-de-France est « humaine et fraternelle », sauf pour les Versaillais, qui ne méritent pas votre humanité. Votre Île-de-France est « ensemble, ensemble, ensemble »… mais ensemble contre « la race blanche » ?

Monsieur Bartolone, votre concurrente a un projet politique pour sa collectivité, un vrai projet, explicite et approfondi ; vous pouvez le critiquer, c’est là la démocratie. Mais en fuyant ce débat, en préférant l’attaquer comme si elle était la candidate d’une communauté, vous trahissez la démocratie. Peut-être ces subterfuges de court terme, ces médiocres calculs électoraux, vous obtiendront cette présidence, ce nouveau poste et ces prébendes. Mais ce ne sera pas votre victoire ; ce sera notre défaite, notre défaite à tous. En jouant la carte du vote ethnique, vous défaites la République. Monsieur Bartolone, vous l’avez montré cette semaine, en sortant à découvert, dans la lumière crue de cette rase, très rase campagne : depuis des décennies, avec tous ceux qui ont choisi les mêmes méthodes, c’est vous, Monsieur Bartolone, à coup de communautarisme, de mensonge, d’insultes, de sectarisme, c’est vous qui défaites la France.

Monsieur Bartolone, ce n’était pas un dérapage, il ne faut pas vous excuser. Vous êtes déjà inexcusable. S’il vous restait un peu de dignité, il n’y aurait qu’une seule chose à faire, et c’est pour cela que je vous écris. Vous démissionnerez de l’Assemblée Nationale, avez-vous dit, si vous gagnez cette élection ; c’est bien la moindre des choses. Mais s’il reste un peu de bon sens dans l’esprit des électeurs, si devant votre indécence un sursaut civique s’imposait, si demain, ce que j’espère, vous perdez cette élection, alors il faudra aussi démissionner. Car en conservant un mandat confié par le peuple comme une protection contre l’avis du peuple, vous signeriez votre indignité. Quand on a divisé les Français, quand on les a dressés les uns contre les autres, comment peut-on prétendre encore les servir et les représenter ? Comment peut-on être légitime pour présider leur Assemblée ? Vous serez désavoué, Monsieur Bartolone, et avec vous, cette politique de l’insulte, du communautarisme et du racisme autorisé ; vous serez désavoué, je l’espère de toutes mes forces. Et alors, il faudra partir.

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(29 commentaires)

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  1. Descamps

    Bravo François-Xavier Bellamy
    Il fallait que ces choses là soient dites et en des termes choisis et percutants, vous l’avez fait
    Merci. J’espère de toutes mes forces que ce monsieur ne sera pas réélu ou alors c’est à désespérer de nos compatriotes que le Général, en son temps, avait qualifié de « veaux ».
    J’espère aussi que les « Iliens » auront un sursaut de lucidité dimanche prochain et qu’ils n’auront pas la mémoire courte quant au passif de ce monsieur, en Seine-Saint-Denis

  2. OCHS

    Voilà qui est bien dit ! Et surtout remarquablement écrit. Il fallait que certaines vérités soient dites. Trop de mépris, de haine déversée par ce minable personnage qu’est Bartholone.
    Merci François – Xavier, pour cet engagement public.

  3. lambert

    Je n’ai d’autre mot que BRAVO. Que n’avons nous plus d’hommes (femmes) politiques de votre trempe quelle que fussent vos opinons. La est la vraie démocratie.
    Le pire ici, c’est que personne n’ait eu la gueule de bois ce lundi matin ! Qu’ils soient de droite ou de gauche, dimanche soir, je n’ai entendu PERSONNE, non, PERSONNE, se poser la question : comment en est-on arrivé là… On les entend TOUS dans cette cuisine électorale qui n’est qu’un DENI DE DEMOCRATIE, dire qu’il faut faire barrage au FN… Mes que n’avez vous fait, Mrs Mitterand, Chirac, Sarkozy, la palme à Hollande, pour le laisser gonfler et croître jusqu’à ce que nous avons vu dimanche soir et verrons surement dimanche prochain ! La honte n’est pas sur MLP, mais bien sur eux… La décence eusse voulu qu’ils battent leur coulpe… Mais ce mot, décence, ne fait visiblement pas parti de leur vocabulaire !

  4. Jean-Luc TISSOT

    Tout simplement excellent comme vous nous y habituez régulièrement.

    Vus avez dit de juste manière son fait à ce Monsieur Bartolone qui n’a pas la hauteur d’esprit de son statut de 3ème personnage de l’Etat.

  5. lamarche-arene

    Dehors le mauvais. Cet individu devrait être démis de ses fonctions par ses pairs mais y a-t-il encore un socialiste chatouillé par sa conscience ?

  6. BP

    Répondre à des propos haineux et accusateurs par des propos haineux et accusateurs ne me semble pas être la bonne démarche.

    Condamner ses propos, oui. Mais là, vous en faites trop à mon goût.

    1. admin

      Accuser et haïr n’ont rien à voir… Où voyez-vous de la haine ? De la colère, peut être. Mais quand le président de notre Assemblée Nationale descend si bas, je crois que la colère est permise, et l’accusation nécessaire…

      1. PH

        Monsieur,

        En effet, point de haine, mais de la colère. Et une grande lassitude également, de voir certains élus à hautes responsabilités se conduirent comme des chefs de bandes, pour ne pas dire de gangs. Des individus si peu recommandable prêts à toutes les bassesses, tous les renoncements et toutes les compromissions pour conserver des prébendes (visiblement très rémunératrices) ; même à donner du grain à moudre (et des voix ?!) à ceux qu’ils prétendent vouloir combattre.

        Comment cette personne peut-elle encore être autorisée par ses pairs à demeurer au Perchoir ? Pourquoi nos élus – ceux qui (quelle que soit leur place dans l’hémicycle) agissent au quotidien pour être dignes du mandat qui leur a été confié – n’appellent pas à sa démission… pour indignité ? Notre République est visiblement tombée bien bas pour subir un tel spectacle !

        Je ne peux que souscrire à vos propos et vous remercier de la qualité de votre lettre ouverte à cet individu dépourvu de tout sens de la mesure et visiblement d’honnêteté (au moins intellectuelle).

    2. Andrea ROUSSEL

      Je ne vois pas de propos haineux dans cette lettre mais une juste constatation des faits. Puissent nos dirigeants s’exprimer de façon aussi claire et équilibrée, cela nous changerait de leur langue de bois destinée à nous endormir pour mieux nous embobiner.

  7. Haeck

    Merci ! Que cela fait du bien d’entendre des voix telles que la vôtre !
    Aimons la France et défendons-la
    de toutes nos forces.

  8. Virginie Guisnet

    Merci mille fois ! Vous lire est un vrai soulagement dans cette période plutôt sombre où l’esprit et l’intelligence semblent avoir totalement déserté.

  9. Paris

    Socialisme=sectarisme . CQFD

  10. Henri

    Oui!

  11. Raymond

    Bravo, félicitation, remarquable écriture! Dommage que sa diffusion ne soit pas faite dans les médias!!
    Une petite phrase comme cela aurait été prononcée par le FN, il aurait eu une levée de bouclier pour incitation à la haine!!!!!!

  12. Ermort

    Les socialistes sont sans aucune vergogne.
    Pas seulement eux, d’ailleurs. Quand on lit et entend les propos d’Estrosi… il est un clone de Bartolone, au moins dans le champ de la haine, et dans l’incapacité à penser, à disputer.
    Ces gens n’ont que mépris pour les Français, et se croient tout permis.

  13. Vincent

    J’habite Versailles depuis 40 ans. Je m’y suis installé par choix délibéré car c’était proche de mon lieu de travail de l’époque ! Je ne suis pas un Versaillais d’origine .Je suis parti à l’étranger travailler sur des chantiers de longues années et je suis revenu en France a Versailles car je ne pouvais pas imaginer vivre ailleurs , mes enfants y avaient fait souche ! En insultant les Versaillais de race blanche monsieur le président de l’Assemblee Nationale que vous êtes tout en étant candidat pour cumuler une autre fonction, vous avez insulté tous les Français , quels qu’ils soient et vous avez rejeté les Versaillais et les blancs en dehors de la communauté régionale et nationale que vous êtes censé présider !
    Vos propos sont non seulement méprisables mais condamnables ! Un jour vous aviez aussi traité les députés de l’opposition d’abrutis ! Je vous retourne l’injure !
    Il ne vous plus qu’une chose à faire : démissionner de toutes vos fonctions car même si par malheur vous étiez élu vous ne pourrez prétendre parler au nom de la France et de l’Ile de France .

  14. AB

    Belle démonstration. Mais pourquoi ne pas préciser que, lorsqu’il a utilisé ces mots douteux, Monsieur Bartolone voulait répondre au slogan « nous ne voulons pas être la Seine Saint Denis de Bartolone » (cité de mémoire). Quand on veut faire oeuvre de vérité, il ne faut rien occulter. A part ça je trouve le propos dur, mais la démonstration claire. Merci.

  15. Philippe G.

    Bonjour Monsieur,
    Je n’ai pas pour habitude, d’intervenir publiquement sur l’actualité politique, mais face à cette « sortie » politique en pleine campagne électorale et au regard de l’actualité, j’ai tenu à le faire. Je suis donc naturellement tombé sur votre réponse dont les mots me paraissent justes et mesurés.
    J’apprécie l’élégance de cette réaction, j’approuve vos arguments, et surtout je vois enfin quelqu’un vouloir replacer le débat politique sur le terrain des idées dans l’intérêt des citoyens ! Enfin on parle de soumettre un programme et non pas un candidat!
    J’ai vécu dans le 19eme arrondissement de Paris et étudié au lycée Henri Bergson (47% de réussite au bac, je ne pense pas que le philosophe aurait eu envie d’en rire).
    Suis-je alors devenu un délinquant ? NON!
    J’ai travaillé 8 ans à Aulnay sous bois.
    Ai-je participé aux émeutes ? NON!
    J’ai poursuivi mes études à Marseille.
    Suis-je devenu footeux? NON!
    J’ai vécu dans le 12ème.
    Suis-je devenu bobo ? NON!
    J’habite désormais Versailles et, pardon de le dire, j’aime cette ville.
    Suis-je obligé de faire porter un serre-tête en velour à ma femme et à ma fille? NON!
    Vous l’aurez compris, comme vous, et comme tout amateur de la libre pensée, je ne puis tolérer les préjugés, d’autant plus si ils sont utilisés dans un tel contexte et par une telle personne !
    Je vous découvre par cette réaction et je dois bien avouer que je vais suivre avec attention votre démarche politique qui suscite chez moi l’espoir d’un renouveau républicain en France tant attendu par tellement de nos concitoyens !
    Merci donc pour cette réponse, digne , élégante et fraternelle !
    Continuez et espérons…
    Cordialement,
    Philippe G.

  16. Philippe G.

    Bonjour Monsieur,
    Je n’ai pas pour habitude, d’intervenir publiquement sur l’actualité politique, mais face à cette « sortie » politique en pleine campagne électorale et au regard de l’actualité, j’ai tenu à le faire. Je suis donc naturellement tombé sur votre réponse dont les mots me paraissent justes et mesurés.
    J’apprécie l’élégance de cette réaction, j’approuve vos arguments, et surtout je vois enfin quelqu’un vouloir replacer le débat politique sur le terrain des idées dans l’intérêt des citoyens ! Enfin on parle de soumettre un programme et non pas un candidat!
    J’ai vécu dans le 19eme arrondissement de Paris et étudié au lycée Henri Bergson (47% de réussite au bac, je ne pense pas que le philosophe aurait eu envie d’en rire).
    Suis-je alors devenu un délinquant ? NON!
    J’ai travaillé 8 ans à Aulnay sous bois.
    Ai-je participé aux émeutes ? NON!
    J’ai poursuivi mes études à Marseille.
    Suis-je devenu footeux? NON!
    J’ai vécu dans le 12ème.
    Suis-je devenu bobo ? NON!
    J’habite désormais Versailles et, pardon de le dire, j’aime cette ville.
    Suis-je obligé de faire porter un serre-tête en velour à ma femme et à ma fille? NON!
    Vous l’aurez compris, comme vous, et comme tout amateur de la libre pensée, je ne puis tolérer les préjugés, d’autant plus si ils sont utilisés dans un tel contexte et par une telle personne !
    Je vous découvre par cette réaction et je dois bien avouer que je vais suivre avec attention votre démarche politique qui suscite chez moi l’espoir d’un renouveau républicain en France tant attendu par tellement de nos concitoyens !
    Merci donc pour cette réponse, digne , élégante et fraternelle !
    Continuez et espérons…
    Cordialement,

  17. Mike

    Bonjour Monsieur BELLAMY,
    Merci pour cette bonne analyse. Je viens également de lire attentivement le double entretien auquel vous avez participé dans Famille Chrétienne.
    Ces réflexions sont passionnantes. Le virage amorcé par les manifs de 2013 sont le signe d’un changement profond, j’en suis convaincu. Quels changements comparé aux années 80… où la « résistance » était encore « underground ».
    Il n’est pas impossible que je fasse un de ces jours un A/R à Paris pour vous entendre à l’un de vos « amphis »… parisiens.
    Après avoir habité une bonne vingtaine d’années la belle ville où vous êtes conseiller municipal, je suis depuis 20 ans dans les Marches de l’Est où le « travail » ne manque pas !!

  18. Duplessix

    C’est bien de défendre Mme Pécresse et les versaillais. D’autres gens méritent peut être aussi de l’être; Mme Le Pen et les calaisiens par exemple ?

    PS : j’aimerais bien m’installer à Versailles qui est une ville superbe . Malheureusement trop chère pour moi.
    Mais je ne jalouse pas les habitants pour autant.
    M Bartolone a sans doute les moyens, lui avec ses émoluments divers et variés.

  19. Francois D

    Tout d’abord, merci Monsieur Bellamy de faire partie de ceux qui veulent élever le débat politique et de ne pas le réduire à des diabolisations stupides. Vos propos sont toujours passionnants.

    Vous pouvez ajouter la présence à Versailles de très nombreuses familles adoptives et internationales. Je suis versaillais moi-même père adoptif de trois enfants originaires d’Asie, et j’en connais beaucoup d’autres. Nous ne nous attendions pas à ce que Claude Bartolone s’abaisse à des sottises du niveau de Nadine Morano qui a justement été remerciée et avec raison.

    Je vote Valérie Pécresse et j’ai bon espoir.

  20. olivier

    Après avoir échoué à raviver la lutte des classes, certains politiques tentent la fracture raciale. Le PS est très souvent l’artisan des divisions arbitraires et artificielles, ce socialisme national est abject.

  21. Eric Hoffmann

    Bravo. Vous êtes précis, clair et percutant.
    Merci.

  22. d'Herbès Louis-Victor

    Merci de ce message courageux, bien écrit, avec la plume et aussi avec le coeur.

  23. mayer

    tout a fait daccord. Il est évident qu’il faut tout faire pour obtenir la démission de ce piètre personnage.

  24. Sam J

    Je vote plutot à gauche mais devant une telle déclaration de Mr Bartolone, comment voter pour lui, et que veut dire la gauche ? C’est exactement ce genre d’outrances qui detournent les gens de la politique et font monter l’abstention. Mr Bartolone j’espère que votre défaite vous fera reflechir et vous reconcentrer sur des valeurs de sincerité, de respect de vos concitoyens et d’engagement . Bienvenue à Mme Pécresse et que cette victoire vous invite à rester modérée, respectueuse et au service des franciliens.

  25. sinet

    bravo monsieur bellamy d’oser répondre de facon percutante aux insinuations perfides et fallacieuse de monsieur bartolone proférées de facon ignominieuse à l’encontre de madame pécresse
    monsieur bartalone ,indigne de la fonction éminente qu’il occupe, digne d’un chef de gang, ,prét à tout pour conserver sa fonction et les prébendes qui vont avec discréditant ainsi son adversaire en proférant des propos r de nature raciste totalement infondés révélant l’arrogance ,la bassesse, et la vilenie d’un tel personnage prét à tout à l’encontre de madame pecresse infiniment respectable qui ne mérite en rien de subir les calomnies d’un tel holibrius quid au passage du cumul des faites ce que je dis et non pas ce que je fais

  26. Nadine Zeumouques

    Vous avez dit cumul ? Vous avez dit prébendes ?
    Voici un texte que j’ai posté sur le sujet en juin 2013. Pour l’édification des foules…

    La classe politique se goinfre avec méthode. Ah ! Ces hommes politiques, publiquement outrés par le cumul des mandats ! Un exemple : Claude BARTOLONE :

    Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton de Pantin
    Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint-Denis
    Depuis le 17 juin 2012 : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis
    Depuis le 26 juin 2012 : président de l’Assemblée nationale
    Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral. Comment est-ce possible, sachant qu’il  ne figurait plus depuis 25 ans dans le corps préfectoral ? C’est que le Président de la République, son ami François Hollande, l’a réintégré par décret dans le corps préfectoral. Un mois plus tard, il pouvait donc prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe !

    Même avec les plafonds de cumuls, on arrive à plus de 30.000 euros par mois !
    + Le logement de fonction en qualité de président de l’Assemblée Nationale
    + Le logement de fonction en qualité de président du Conseil Général du 93
    (sans compter les voitures, chauffeurs, larbins, gardes du corps, transports gratuits, etc.).

    Vive la gauche, détachée des tentations capitalistes !

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